"Chatila", ce simple nom prononcé suffit à créer un malaise dans le taxi.

"Chatila", ce simple nom prononcé suffit à créer un malaise dans le taxi.

 L'entrée du camp.

L'entrée du camp.

  Le linge sèche entre les câbles tendus et les fils électriques.

Le linge sèche entre les câbles tendus et les fils électriques.

  Le matin, des camions poubelles de l'UNRWA viennent retirer des tas d'ordures pouvant atteindre 5 mètres. Après leurs passages, des femmes viennent récupérer des éléments pouvant servir dans leur maison.

Le matin, des camions poubelles de l'UNRWA viennent retirer des tas d'ordures pouvant atteindre 5 mètres. Après leurs passages, des femmes viennent récupérer des éléments pouvant servir dans leur maison.

  Le camp est divisé en plusieurs quartiers, dont cette rue qui est rattaché au FPLP (Front populaire de libération de la Palestine).

Le camp est divisé en plusieurs quartiers, dont cette rue qui est rattaché au FPLP (Front populaire de libération de la Palestine).

  Des enfants s'amusent dans l'eau avec des câbles dénudés au dessus d'eux.

Des enfants s'amusent dans l'eau avec des câbles dénudés au dessus d'eux.

  Aux abords du camp, des enfants s'amusent dans les poubelles.

Aux abords du camp, des enfants s'amusent dans les poubelles.

  "Cet endroit était une école."

"Cet endroit était une école."

  Dans une salle commune, des hommes jouent une partie de tennis de table avec la conviction d'une compétition internationale.

Dans une salle commune, des hommes jouent une partie de tennis de table avec la conviction d'une compétition internationale.

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  Lundi matin, une enfant suit sa mère dans une ruelle afin de travailler avant les cours.⁠⁠⁠⁠

Lundi matin, une enfant suit sa mère dans une ruelle afin de travailler avant les cours.⁠⁠⁠⁠

  Quelques rues plus loin, un enfant balaie des escaliers avant l'entrée des classes.

Quelques rues plus loin, un enfant balaie des escaliers avant l'entrée des classes.

 Vue sur le sud du camp.

Vue sur le sud du camp.

  L'avenir de ces enfants est déjà scellé. Ils vont gratuitement à l'école élémentaire de l'UNRWA, mais malheureusement ils n'auront pas le droit de travailler hors de la zone du camp, même s'ils deviennent médecins ou avocats.

L'avenir de ces enfants est déjà scellé. Ils vont gratuitement à l'école élémentaire de l'UNRWA, mais malheureusement ils n'auront pas le droit de travailler hors de la zone du camp, même s'ils deviennent médecins ou avocats.

   Cet édifice est un château d'eau où plus de 2 millions de dollars a été investis. Un soir, le groupe armé contrôlant la circulation de l'eau potable, réveille un humanitaire responsable de sa construction, le menaçant de quitter les lieux sans jamais revenir.

Cet édifice est un château d'eau où plus de 2 millions de dollars a été investis. Un soir, le groupe armé contrôlant la circulation de l'eau potable, réveille un humanitaire responsable de sa construction, le menaçant de quitter les lieux sans jamais revenir.

  Le calme de certaines ruelles contrastent avec l'animosité qui règne dans le camp.

Le calme de certaines ruelles contrastent avec l'animosité qui règne dans le camp.


  "Je loue l'appartement du bas a des réfugiés palestiniens."

"Je loue l'appartement du bas a des réfugiés palestiniens."

  Cet homme m'explique qu'il était un ancien ingénieur syrien. A cause de son statut de réfugié, il ne peut quitter le camp ni travailler à l'extérieur.

Cet homme m'explique qu'il était un ancien ingénieur syrien. A cause de son statut de réfugié, il ne peut quitter le camp ni travailler à l'extérieur.

  Une rue plus loin, deux hommes s'affairent à déboucher les égouts.

Une rue plus loin, deux hommes s'affairent à déboucher les égouts.

  Ne trouvant que peu de travail, des marchands avec carrioles déambulent toute la journée espérant que leurs marchandises soient achetés.

Ne trouvant que peu de travail, des marchands avec carrioles déambulent toute la journée espérant que leurs marchandises soient achetés.

  Majdi a grandi dans le camp Sabra & Chatila, il observe l'activité en bas de la rue par le balcon de la cage d'escalier en sortant de son appartement.

Majdi a grandi dans le camp Sabra & Chatila, il observe l'activité en bas de la rue par le balcon de la cage d'escalier en sortant de son appartement.

 Des enfants se battent pour s'amuser.

Des enfants se battent pour s'amuser.

 Vestiges de la guerre des camps.

Vestiges de la guerre des camps.

DSCF3112DSCF3112.jpg
 Fresque.

Fresque.

  "J'espère retourner chez moi en Palestine pour y vivre", Nemr, réfugié palestinien né en 1935 en Palestine."

"J'espère retourner chez moi en Palestine pour y vivre", Nemr, réfugié palestinien né en 1935 en Palestine."

 "Chatila est une prison à ciel ouvert."

"Chatila est une prison à ciel ouvert."

 "Chatila", ce simple nom prononcé suffit à créer un malaise dans le taxi.
 L'entrée du camp.
  Le linge sèche entre les câbles tendus et les fils électriques.
  Le matin, des camions poubelles de l'UNRWA viennent retirer des tas d'ordures pouvant atteindre 5 mètres. Après leurs passages, des femmes viennent récupérer des éléments pouvant servir dans leur maison.
  Le camp est divisé en plusieurs quartiers, dont cette rue qui est rattaché au FPLP (Front populaire de libération de la Palestine).
  Des enfants s'amusent dans l'eau avec des câbles dénudés au dessus d'eux.
  Aux abords du camp, des enfants s'amusent dans les poubelles.
  "Cet endroit était une école."
  Dans une salle commune, des hommes jouent une partie de tennis de table avec la conviction d'une compétition internationale.
DSCF2984DSCF2984.jpg
  Lundi matin, une enfant suit sa mère dans une ruelle afin de travailler avant les cours.⁠⁠⁠⁠
  Quelques rues plus loin, un enfant balaie des escaliers avant l'entrée des classes.
 Vue sur le sud du camp.
  L'avenir de ces enfants est déjà scellé. Ils vont gratuitement à l'école élémentaire de l'UNRWA, mais malheureusement ils n'auront pas le droit de travailler hors de la zone du camp, même s'ils deviennent médecins ou avocats.
   Cet édifice est un château d'eau où plus de 2 millions de dollars a été investis. Un soir, le groupe armé contrôlant la circulation de l'eau potable, réveille un humanitaire responsable de sa construction, le menaçant de quitter les lieux sans jamais revenir.
  Le calme de certaines ruelles contrastent avec l'animosité qui règne dans le camp.
  "Je loue l'appartement du bas a des réfugiés palestiniens."
  Cet homme m'explique qu'il était un ancien ingénieur syrien. A cause de son statut de réfugié, il ne peut quitter le camp ni travailler à l'extérieur.
  Une rue plus loin, deux hommes s'affairent à déboucher les égouts.
  Ne trouvant que peu de travail, des marchands avec carrioles déambulent toute la journée espérant que leurs marchandises soient achetés.
  Majdi a grandi dans le camp Sabra & Chatila, il observe l'activité en bas de la rue par le balcon de la cage d'escalier en sortant de son appartement.
 Des enfants se battent pour s'amuser.
 Vestiges de la guerre des camps.
DSCF3112DSCF3112.jpg
 Fresque.
  "J'espère retourner chez moi en Palestine pour y vivre", Nemr, réfugié palestinien né en 1935 en Palestine."
 "Chatila est une prison à ciel ouvert."

"Chatila", ce simple nom prononcé suffit à créer un malaise dans le taxi.

L'entrée du camp.

Le linge sèche entre les câbles tendus et les fils électriques.

Le matin, des camions poubelles de l'UNRWA viennent retirer des tas d'ordures pouvant atteindre 5 mètres. Après leurs passages, des femmes viennent récupérer des éléments pouvant servir dans leur maison.

Le camp est divisé en plusieurs quartiers, dont cette rue qui est rattaché au FPLP (Front populaire de libération de la Palestine).

Des enfants s'amusent dans l'eau avec des câbles dénudés au dessus d'eux.

Aux abords du camp, des enfants s'amusent dans les poubelles.

"Cet endroit était une école."

Dans une salle commune, des hommes jouent une partie de tennis de table avec la conviction d'une compétition internationale.

Lundi matin, une enfant suit sa mère dans une ruelle afin de travailler avant les cours.⁠⁠⁠⁠

Quelques rues plus loin, un enfant balaie des escaliers avant l'entrée des classes.

Vue sur le sud du camp.

L'avenir de ces enfants est déjà scellé. Ils vont gratuitement à l'école élémentaire de l'UNRWA, mais malheureusement ils n'auront pas le droit de travailler hors de la zone du camp, même s'ils deviennent médecins ou avocats.

Cet édifice est un château d'eau où plus de 2 millions de dollars a été investis. Un soir, le groupe armé contrôlant la circulation de l'eau potable, réveille un humanitaire responsable de sa construction, le menaçant de quitter les lieux sans jamais revenir.

Le calme de certaines ruelles contrastent avec l'animosité qui règne dans le camp.


"Je loue l'appartement du bas a des réfugiés palestiniens."

Cet homme m'explique qu'il était un ancien ingénieur syrien. A cause de son statut de réfugié, il ne peut quitter le camp ni travailler à l'extérieur.

Une rue plus loin, deux hommes s'affairent à déboucher les égouts.

Ne trouvant que peu de travail, des marchands avec carrioles déambulent toute la journée espérant que leurs marchandises soient achetés.

Majdi a grandi dans le camp Sabra & Chatila, il observe l'activité en bas de la rue par le balcon de la cage d'escalier en sortant de son appartement.

Des enfants se battent pour s'amuser.

Vestiges de la guerre des camps.

Fresque.

"J'espère retourner chez moi en Palestine pour y vivre", Nemr, réfugié palestinien né en 1935 en Palestine."

"Chatila est une prison à ciel ouvert."

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